Notre histoire

1882-1953 : L'Aube du moulin

L'Histoire du moulin des etangs commence en 1882.
Jusqu'alors, les bâtiments abritaient une foulerie de tissu ainsi qu'une brasserie.

C'est à cette époque qu'Etienne Brioland décide de transformer ce site en moulin.
A l'époque le moulin fonctionne avec une roue à aube.

Ernest, avec l'aide de son frère également meunier, reprennent l'affaire de leur père en 1891.
Puis en 1926 c'est au tour d'André Brioland, le neveu d'Ernest, de perpétuer l'affaire familiale.

Durant ces trois générations, la production de farine n'a pas beaucoup évolué.
En effet, le contexte de l'époque était de satisfaire les populations alentours.

Le moulin subit quelques aménagements en 1939 afin de réparer l'usure des machines...

 

1954-1998 : L'expansion

En 1954, Serge Doillon, le gendre d'André, a plus d'ambition pour le développement du moulin.
La Roue à aube est remplacée en 1960 par une turbine électrique afin d'améliorer la productivité.
En 1969, il refait complétement le moulin.

Ses ambitions payent, puisqu'en l'espace de 15 ans, la production de farine est passée de 6 000 quintaux à 13 000.

1982, la cinquième génération arrive. Benoit Doillon, actuel dirigeant, fait son entrée dans l'entreprise.
Pendant près de 10 ans, père et fils ont travaillé main dans la main.
L'Ascension est rapide puisque l'entreprise double sa production pour atteindre 25 000 quintaux en 1998.

 

1999-2019 : Le meunier qui ne dort jamais

En perpétuel développement, l'entreprise ne cesse d'investir et de créer des emplois :                                          5 salariés hier, 11 aujourd'hui!

En 2014, c'est l'arrivée de Thibaut Doillon, sixième génération de meuniers. Il rejoint l'équipe avec l'intention de perpétuer l'indépendance et la pérénité de cette entreprise familiale au service des Artisans Boulangers

Père et fils travaillant main dans la main, il crée la Gustive (groupement de 10 meuniers indépendants).                Cette marque collective a pour but de mettre en avant les atouts des artisans meuniers à travers la France.

Ayant toujours le vent en poupe, la production d'aujourd'hui est de 30 000 quintaux par an.